Parler Anglais
…sans passer par la phase de traduction …
Sur le papier, c'est simple
Vous avez appris.
Vous comprenez.
Parfois même, vous savez exactement quoi dire.
Et pourtant, au moment de parler… il se passe bien autre chose.
Un léger décalage,
une recherche voire même un temps de latence.
Comme si le cerveau prenait un détour : Traduire. Vérifier. Réorganiser.
Et pendant ce temps-là, la réponse s’éloigne.
Alors à ce moment précis, on compense généralement.
On simplifie. On hésite. On parle moins. Ou on laisse passer même.
Et petit à petit, une idée s’installe : “je ne suis pas à l’aise à l’oral”
Et si cette impression ne venait pas de votre niveau ?
Dans de nombreux de cas, le blocage se situe ailleurs.
Pas dans ce que vous savez… mais dans la manière dont votre esprit s’organise pour répondre.
L’automatisme s’est installé : comprendre → traduire → construire → retraduire → parler
Un chemin bien long… Trop long pour une conversation fluide.
Alors ce que je propose ici, ce n’est pas de vous apprendre à parler anglais. C’est d’aller observer ce mécanisme de l’intérieur.
Et d’explorer : À quel moment ça ralentit ? Qu’est-ce qui cherche à être bien fait ? Qu’est-ce qui bloque la spontanéité ?
Et surtout… Qu’est-ce qui, en vous, sait déjà répondre autrement ?
L’hypnose Ericksonienne peut permettre d’accéder à ces processus et de faire émerger une nouvelle manière de fonctionner en quelques séances.
Certaines personnes décrivent alors un changement discret : Moins de recherche. Moins de traduction. Des réponses plus naturelles.
Et parfois, une sensation surprenante : celle de parler… sans y penser autant.
Ce travail peut vous concerner si :
- vous comprenez l’anglais mais bloquez à l’oral
- vous cherchez vos mots, même quand le contexte est simple
- vous avez l’impression d’être “lent.e” dans vos réponses
- vous perdez vos moyens en situation réelle
- vous pensez plus que vous ne parlez
Et ce n’est pas une question d’effort supplémentaire. C’est souvent une question d’ajustement.
Alors peut-être que la vraie question n’est pas : “comment mieux parler anglais ?”
Mais plutôt : “qu’est-ce qui se passe en moi, au moment où je pourrais répondre… et que je ne le fais pas ?”
C’est à cet endroit là que le travail commence.